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Dîner avec Lenny - Le dernier long entretien de Léonard Bernstein

ecl mockup livre diner avec lenny

Par Jonathan Cott

Résumé : 

Dîner avec Lenny est le dernier grand entretien que Leonard Bernstein accorde en 1989, soit un an avant sa mort. Pendant douze heures, le maestro et l’écrivain, critique musical et littéraire Jonathan Cott vont échanger sur la musique, la pédagogie, la politique, la psychologie, la spiritualité et des sujets plus intimes. Le tout avec une franchise qui fait de ce livre un témoignage irremplaçable. 

Critique par La Croix du 20/12/23

[...] Publié en 2014 chez Christian Bourgois, ce Dîner avec Lenny bénéficie aujourd’hui d’une réédition fort élégante. En 1989, soit un an avant son décès, Leonard Bernstein accordait un long entretien au critique musical Jonathan Cott : douze heures de conversation, brassant mille et un sujets, de manière « énergique, informative et divertissante », selon les termes du compositeur Steve Reich, saluant la publication de l’ouvrage aux États-Unis. Bernstein évoque aussi bien sa propre formation que les dernières années de John Lennon, son intérêt pour la mystique des chiffres et la kabbale que son amour de la vie… qu’il reconnaît d’ailleurs brûler sans modération. Sa course folle après le temps n’exclut toutefois ni le goût pour la méditation et les spiritualités orientales, ni la fascination pour le silence.

Parfois à l’emporte-pièce, souvent lumineuses, ses formules font mouche où l’on découvre sa « vénération » pour Mozart, la nature « taquine » du pianiste Glenn Gould ou le « bouleversement » qui accompagna sa découverte de la Quatrième Symphonie de Mahler. Au passage, le compositeur et chef d’orchestre aura rappelé l’admiration de Karl Marx pour le génie du Tristan et Isolde de Wagner, employant l’expression « langsam schmachten, à savoir, se languir lentement ». Langueur, lenteur : comme semble loin l’esthétique de Leonard Bernstein. Et pourtant… [...]

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Extrait de l'article paru dans Le Point du 26/12/23

[...] Comme tous les grands artistes, ceux qui dépassent la forme où ils excellent, Leonard Bernstein était plus qu'un symbole, c'était une idée à lui tout seul.

Une idée que l'Amérique la plus réactionnaire a combattu sans motif, en faisant de lui une des premières victimes de cette vague universelle de méchanceté aujourd'hui incarnée par ce tapir bouffi de Donald Trump, mais qui a commencé dès les années 1960. C'est un des sujets abordés par le musicien mort en 1990, dans son dernier entretien donné en 1989 à Jonathan Cott, publié sous le titre Dîner avec Lenny. [...] Il suffit de voir Leonard Bernstein diriger pour en tomber amoureux. Les traits martiaux de son visage sont contredits par un regard malicieux, un sourire dont il ne se départait jamais, et qui d'ailleurs s'élargissait quand il contemplait son orchestre en train de jouer Beethoven, Mahler, Gershwin (qu'il aurait rêvé d'être), Gould au piano, dont il était un des plus proches amis. Bernstein n'arrêtait jamais de s'amuser, c'était sa conception du travail, de l'art, de la beauté. À Jonathan Cott, il déclare : « Jouer est un mot très important. […] Parce que nous utilisons le mot jouer pour la musique – nous jouons du piano, nous jouons la Sixième de Tchaïkovski. Nous jouons Macbeth. Hamlet est un joueur. » […]

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